Vous vous foutez de ma gueule ou quoi ?!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

NON MAIS VOUS VOUS PAYEZ MA TETE ?!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! JE VIENS DE FAIRE UN ARTICLE COMME QUOI VOS PUBS SUR LE PREMIER ARTICLE ME GONFLAIT MAIS VOUS POUSSEZ LE COUP JUSQU40 FAIRE VOS PUBS SUR L4ARTICLE EN QUESTIOn !!!!!!!!!!!!!!!

# Posté le vendredi 13 juillet 2007 12:16

Coup de gueule

Coup de gueule
C'est quoi ce bordel, alors c'est simple, pour vous ce blog est une immense page pub c'est ça ? parce que depuis peu tout les commentaires que je reçoit ou presque sont des commentaires de pub pour tel ou tel site, ou encore pour tel ou tel blog, mais bordel je ne vais voir les blogs que des personnes qui me laissent un minimum de commentaires construits pas simplement : j'aime bien ton blog passe sur le mien ! Il n'y a rien qui m'énerve plus que ça. Alors si vous voulez que j'aille voir votre blog moi ça me dérange pas mais faites en sorte que j'ai envie de vous rendre au moins une partie des commentaires que vous me laissez.

Sur ce, A+ tout le monde

# Posté le dimanche 01 juillet 2007 05:38

Nymphetamine (traduction)

Se levant au milieu des narcisses
Sur une maudite couverture d'étoiles
Elle était tous ces trois désires
*****, *****, *****

Un amoureux s'accrochait à Son couloir de la mort
Etait accroché à Sa maladie
Tendu (1), comme l'arc de Cupidon
Dont les flèches avaient faim de viande
Et l'aveuglante fusée éclairante de la passion
Dans l'ombre des rues étroites
Où leur poison n'ont jamais rationné
Tous les pourboires qu'ils m'ont laissés

Deux traces
Bric-à-brac
Quelque chose passa entre nous
Comme une vilaine fissure
Eclairée vers le haut
J'avais rencontré une nouvelle espèce

De rats
En fait
Avec toutes les Romes en moi
Vaincues et misent à sac
Elle hantait les coins de mon esprit

En noir
Cataractes
Elle ne blanchirait pas
Sa fumée sale s'empile
Elle me brûla comme une fournaise
Pour mon futur suicide

Mène à la rivière
Le mi-été, je flottais
Un V de cygnes noirs
Avec espoir vers la tombe
Et à travers le Rouge Septembre
Avec ses cieux pavés de feu
Je priais pour que tu apparaisses
Comme une épines pour les saints

Mon âme était froide
Indescriptible fut la douleur
Que je rencontrai lorsque tu me quittas
Une rose sous la pluie...
Je jurai donc au rasoir
Que plus jamais, enchaînés
Tes sombres ongles de foi ne seraient
Poussées à travers mes veines

Nue sur ta tombe
Je suis une prière pour ta solitude
Et viendras-tu un jour
Là-haut vers moi ?
Car il était une fois
Depuis les liens de ton humilité
Je peux toujours trouver
La bonne fente pour ta clef sacrée...

L'incision est profonde de six pieds
En mon coeur, cette prison sans barreau
Décolore tout avec une vision restreinte
Coucheur de soleil
Nymphetamine
Faible et malade de ma condition
Ce désir, cette vampirique dépendance
A Elle seule entièrement soumise
Rien de mieux...
Nymphetamine

Tourmenté par ton charme
Je suis encerclé comme une proie
De retour dans la forêt
Où les murmures persuadent
Plus de chemins de sucre
Plus de blanches femmes couchées
Que de piliers de sel
(Tenant Sodome de nuit en échec)

Viens dans mes bras
Reste sous leur fascinante emprise
Et danse vers la lune
Comme nous le faisions en ces jours dorés

Des étoiles baptisant
Je me souviens de la façon
Dont nous étions aiguille et cuillère
Egarés dans les foins brûlants

Nue sur ta tombe
Je suis une prière pour ta solitude
Et viendras-tu un jour
Là-haut vers moi ?
Car il était une fois
Depuis les liens de ton humilité
Je peux toujours trouver
La bonne fente pour ta clef sacrée...

L'incision est profonde de six pieds
En mon coeur, cette prison sans barreau
Décolore tout avec une vision restreinte
Coucheur de soleil
Nymphetamine
Faible et malade de ma condition
Ce désir, cette vampirique dépendance
A Elle seule entièrement soumise
Rien de mieux...
Nymphetamine

Deux traces
Bric-à-brac
Quelque chose passa entre nous
Comme une vilaine fissure
Eclairée vers le haut
J'avais rencontré une nouvelle espèce

De rats
En fait
Avec toutes les Romes en moi
Vaincues et misent à sac
Elle hantait les coins de mon esprit

En noir
Cataractes
Elle ne blanchirait pas
Sa fumée sale s'empile
Elle me brûla comme une fournaise
Pour mon futur suicide

# Posté le vendredi 29 juin 2007 05:12

Origines du culte de Satan

Origines du culte de Satan
Al-kimia, l'Alchimie, où " A l" indiquait le " quid " qui devait être découvert afin d'obtenir le résultat désiré et " kimia "l'ensemble du travail qui était fait pour effectuer la recherche.

L'alchimie fut introduite en Europe entre le VII et le VIII siècle par les gnostiques qui, ayant échoué par la recherche de Dieu sur le plan philosophique, pensèrent arriver à lui par le moyen de la manipulation de la matière.
Le concept sur lequel ils se basèrent fut le suivant : étant donné qu'il y a des procédés chimiques capables de libérer les minéraux de leurs impuretés, de la même façon devrait-il exister un procédé capable de redonner à l'homme l'état de pureté où il se trouvait avant qu'Adam ne commette le péché originel.

Ayant ainsi associé l'esprit à la matière, en partant de la présupposition que le secret qui aurait redonné à l'Homme la primitive intégrité ne pouvait se trouver que dans la substance capable de donner le maximum de la pureté, ils se mirent à chercher
le " quid " (Al) qui aurait permis de transformer les minéraux les plus vulgaires en le plus noble des métaux, c'est-à-dire
l'or. Par le moyen de distillations, sublimations et cristallisations qu'ils obtenaient en mélangeant des acétates, des sulfates
et des acides de toutes sortes mais surtout de la térébenthine, laquelle, en tant que seul élément connu capable d'entailler
l'or, assuma un rôle de prééminence lors de cette recherche de Dieu.

Étant donné que la substance recherchée, purificatrice de l'âme, devait avoir en plus d'un pouvoir chimique une valeur théologique,
elle fut appelée " Philosophale " (Pierre philosophale).
La conviction qui porta les alchimistes gnostiques à soutenir que par le moyen de procédés chimiques l'on puisse trouver une essence (quid) qui aurait pu agir sur l'esprit, chose qui peut seulement faire rire quiconque suit la raison et le bon sens, trouva une justification en le " Logos " (Jésus) qui, en devenant chair, avait réalisé l'union, c'est-à-dire la fusion, entre le monde divin transcendantal et celui humain fait de matière corruptible ... (Ce fut de cette analogie située
entre la pierre philosophale et la personne de Jésus que l'Église prit le prétexte, lorsqu'elle se rendit compte au XV siècle qu'elle était la cause de contestations théologiques, pour persécuter les alchimistes en tant qu'hérétiques qu'il fallait par conséquent
condamner au bûcher).
Ainsi l'alchimie, ayant perdu la valeur que les Arabes lui avaient donné en l'élevant à une science exacte basée sur la recherche et sur la raison, et ayant acquis un caractère théologique, se retrouva à nouveau déclassée dans le monde de la magie : une magie religieuse qui de par la convention voulant que le blanc soit la couleur symbolisant le bien, fut appelée, par les mêmes
délirants mystiques qui l'avaient imaginée, la " Magie Blanche ".

Dans la certitude qu'une magie tellement complexe et élaborée n'aurait pu être comprise et donc suivie par les masses dont ils avaient besoin pour pouvoir l'imposer comme doctrine religieuse et afin de ne pas répéter la même erreur qu'avaient déjà
commise les gnostiques au II siècle (ils s'étaient retrouvés isolés à cause de leurs raisonnements obscurs), ces philosophes alchimistes décidèrent de l'associer aux pratiques populaires qui utilisaient des minéraux, des herbes et des racines pour soigner les maladies et alléger les douleurs. De la même manière, ces maîtres de la cuisine lombarde eurent recours au safran pour remplacer la poudre d'or et rendre accessible au peuple le " riz à la milanaise "... Cette poudre d'or était utilisée par les riches selon la recette originale.

Mais comment conférer une idée de purification de l'âme, c'est-à-dire un concept religieux, à des médicaments qui étaient
obtenus des minéraux, des herbes et des racines ? Et bien, l'obstacle fut surmonté par le recours à l'éternel principe utilisé par toutes les croyances du monde (qui ont toujours eu besoin de se construire comme antithèse un monde infernal qu'elles devaient combattre pour pouvoir s'emparer le rôle de détentrices du salut) : Si la leur était une " magie blanche " parce qu'elle avait comme but celui de faire du bien, qui d'autre aurait pu être leur adversaire sinon une " magie noire " qui aurait utilisé les herbes et les minéraux pour faire des infusions maléfiques porteuses de douleur et de mort ? Si eux, en tant que pratiquants de la " Magie Blanche " étaient les fils de Dieu, qui d'autre auraient pu être leurs ennemis sinon les fils du
démon ? Et sur cette présupposition basée sur l'inévitable dualité du mal et du bien transportés dans les herbes et les infusions, les concepts du salut ou de la damnation selon l'usage que l'on en faisait, ainsi commença-t-on à fomenter la haine contre d'imaginaires concepteurs de maléfices qui, par leur aspect (imaginé) de répugnante maigreur, furent appelés sorcières et sorciers (de strigosus = amaigri). Une répugnante maigreur qui fut par la suite enlevée aux femmes : pour soutenir qu'elles étaient les maîtresses du Démon, on décida de les représenter séduisantes et charmantes.

L'Église comprit quels avantages elle aurait pu tirer de cette situation d'antagonisme entre le bien et le mal montée par les alchimistes : imposer définitivement le Christianisme, dont la doctrine était encore contrastée par les croyances païennes.
Elle s'appropria du programme des alchimistes et commença à persécuter tous ceux qui refusaient d'accepter ses dictamen en les accusant de pratiquer la magie noire.
C'est ainsi que commença, avec les premiers édits de condamnation qui apparurent au IX siècle, de la manière la plus machiavélique et fabulatoire, la chasse aux sorcières. Avec ses bûchers, ses pendaisons, ses tortures et décapitations, elle permit à l'Église d'imposer l'immoralité de sa doctrine par le recours à la terreur. Une terreur qui dura plus de huit cents ans (le dernier bûcher fut allumé à Poznen - Allemagne - en 1793).

Les premières victimes, même si seulement touchées par l'excommunication, sont les Vaudois qui furent accusés de pratiquer
la sorcellerie en tant qu'adeptes de Satan (Concile de Vérone 1184) seulement parce qu'ils prêchaient la pauvreté de Christ
en opposition à l'avidité du clergé.

Les persécutions les plus sanglantes débutèrent en 1300 lorsque l'Église se servit de la sorcellerie pour éliminer les hérétiques,
c'est-à-dire les contestataires qui s'opposaient à sa corruption, à son ignorance et à ses absurdités théologiques, telle la trinité de Dieu. Giordano Bruno, condamné à mort sous l'accusation de pratiquer la magie, peut être porté comme un des exemples les plus évidents.

La sorcellerie, née d'une invention des alchimistes et exploitée ensuite par l'Église comme moyen d'imposer son hégémonie à travers l'horreur des condamnations à mort précédées par les plus inhumaines tortures, devint une telle réalité qu'elle fut suivie dans ses rites magiques par la plupart de ministres de ce même clergé ainsi que par les classes privilégiées qui commencèrent ensemble à la fréquenter. Célébrant les Messes Noires et les " Sabbat", ces cérémonies, d'après les documents de ce temps-là, terminaient pour la plupart en orgies obscènes.
La sorcellerie et la magie noire n'étaient pas pratiquées par les classes pauvres, bien au contraire. Dans la réalité des faits le peuple, terrorisé par les persécutions, servait à l'Église pour fournir des victimes innocentes qui, obligées à confesser des fautes jamais commises sous l'effet de la torture, fournissaient avec leurs sacrifices publics les présuppositions nécessaires pour soutenir l'existence d'un démon. Et la masse populaire devait bien s'en garder si elle ne voulait pas être accusée d'être ennemie de Dieu.

Fallait-il fournir des sorcières pour alimenter les bûchers dans les places publiques? Fallait-il éliminer les contestataires des dogmes et de la corruption ecclésiastique ? Et bien, rien de plus facile : il suffisait une lettre anonyme, mieux si envoyée par le même clergé, ou la délation d'un inconnu, pour instaurer un procès contre l'hérétique ou le pratiquant de la magie noire. Cette magie dont l'existence était indispensable à l'Église pour imposer sa propre magie blanche dont les rites à la parfaite imitation des cérémonials païens, se basaient, comme encore aujourd'hui, sur l'eau sainte, sur l'huile bénie, sur le pain du salut éternel, sur des signes tracés dans l'air, sur de petits nuages d'encens et anathèmes
contre Satan " Et aliosques spiritos malignos... "

Ainsi, alors qu'à l'intérieur des églises les prêtres faisaient voler lors de leurs homélies des sorcières avec des balais et qu'au dehors les bûchers brûlaient ; le clergé et la noblesse organisaient leurs " Sabbat" et récitaient leurs " Messes Noires " avec des homicides de nouveau-nés dont le nombre, comme l'on peut voir sur des rapports de police, est si
élevé que nous en sommes troublés.
La prostitution organisée par le clergé, l'activité sexuelle dans les couvents, qu'ils soient masculins ou féminins, les concubinages fréquentés par les prêtres sans aucune retenue et les incestes firent de Rome, centre du Christianisme, la capitale des bâtards.

# Posté le vendredi 29 juin 2007 05:05

Poème (par moi)

Poème (par moi)
Confusion

Le coeur transpercé
Par une lame d'acier argenté
Je me suis réveillée
Ne sachant où j'étais
L'amour m'avait trouvée
Puis m'avait quittée
Laissant mon coeur béant
Baignant dans une mare de sang
J'ai tenté d'inspirer
Essayé de respirer
Mais cela sonnait creux
Mon esprit vers les cieux
Les larmes ont coulé
Sur mes joues immaculées
Traçant des sillons noirs
Symboles de désespoir
Tu souriais pourtant
Complétement indifférent
La douleur me tuait
Ta voix me hantait
Jusque dans les os
Juste sous ma peau
Ton coeur imperméable
Ta subite haine palpable
Tout m'accusait
Tout me suivait
Des chaînes m'attachant
Des chaînes me retenant
D'avoir une vie limpide
D'avoir recours au suicide
Tout cela est bien confus
Je t'aime mais je ne t'aime plus...

# Posté le jeudi 28 juin 2007 12:39